lundi 6 mai 2013

Jour 27. Adrien et son mur…


En ce dimanche pluvieux, nous partons vers le sud – le soleil ne sera pas resté longtemps. Dans la région des Borders, nous prenons une petite pause à l’Abbaye de Melrose.

Extrait du journal de Clément :
« Je suis allé à l’Abbaye de Melrose et j’ai trouvé qu’il était vraiment très gros. À l’abbaye, j’ai rempli un questionnaire et la récompense était un collant. J’ai aussi vu le cœur de Robert the Bruce enterré. (…) J’ai oublié de vous dire qu’à l’Abbaye de Melrose, j’ai vu une gargouille qui représentait un cochon qui jouait de la cornemuse. »



Nous poursuivons notre route vers le sud pour nous aventurer en terre anglaise…

Extrait du journal d’Adrien :
« Nous sommes arrêtés à la frontière entre l’Écosse et l’Angleterre. Sur une grosse roche, d’un côté il y était écrit Scotland et de l’autre côté England ».



Sous la pluie battante, nous arrivons à notre destination : Hadrian’s wall. Par chance, la pluie s’estompera quelque temps après notre arrivée.

Eh oui, on se devait de venir voir le mur d’Hadrian, construit il y a plus de 2000 ans et qui parcourait tout le territoire de la Britannia d’est en ouest. L’empereur Hadrian avait fait construire le mur afin de marquer les frontières de l’Empire qu’il voulait consolider, ainsi que pour se protéger des « barbares » qui vivaient au nord.




Extrait du journal d’Adrien :
« Un empereur romain qui se nomme Hadrian a fait construire un très gros mur. Nous avons marché sur le mur d’Hadrian. Un mouton est monté sur le mur et est retourné au champ de l’autre bord. »

Le mur fait environ sept pieds de large par cinq pieds de haut. Il était à la fois symbolique, mais aussi stratégique. Sur de longues distances, le mur est bâti en haut d’une falaise. Seize forts étaient disposés tout le long du mur, dont celui de Housesteads qui pouvait accueillir pas moins de 800 soldats !





Extrait du journal de Clément :
« J’ai appris beaucoup de choses sur les légionnaires qui vivaient au fort Housesteads, dont j’ai aussi visité les ruines. »






Au retour en terre écossaise, nous arrêtons manger, évidemment un fish & chips, que nous dévorons sur un banc de parc comme une bande de chiens errants… Les enfants sont ravis, avalent le tout rapido presto et courent s’amuser dans cet autre parc écossais « tellement cool » !

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