En ce
dimanche pluvieux, nous partons vers le sud – le soleil ne sera pas resté
longtemps. Dans la région des Borders, nous prenons une petite pause à l’Abbaye
de Melrose.
Extrait
du journal de Clément :
« Je suis allé à l’Abbaye de Melrose
et j’ai trouvé qu’il était vraiment très gros. À l’abbaye, j’ai rempli un
questionnaire et la récompense était un collant. J’ai aussi vu le cœur de
Robert the Bruce enterré. (…) J’ai oublié de vous dire qu’à l’Abbaye de
Melrose, j’ai vu une gargouille qui représentait un cochon qui jouait de la
cornemuse. »
Nous
poursuivons notre route vers le sud pour nous aventurer en terre anglaise…
Extrait
du journal d’Adrien :
« Nous sommes arrêtés à la frontière
entre l’Écosse et l’Angleterre. Sur une grosse roche, d’un côté il y était
écrit Scotland et de l’autre côté England ».
Sous la
pluie battante, nous arrivons à notre destination : Hadrian’s wall. Par
chance, la pluie s’estompera quelque temps après notre arrivée.
Eh oui,
on se devait de venir voir le mur d’Hadrian, construit il y a plus de 2000 ans et
qui parcourait tout le territoire de la Britannia d’est en ouest. L’empereur
Hadrian avait fait construire le mur afin de marquer les frontières de l’Empire
qu’il voulait consolider, ainsi que pour se protéger des « barbares »
qui vivaient au nord.
Extrait du journal d’Adrien :
« Un empereur romain qui se nomme Hadrian a fait construire un très gros mur. Nous avons marché sur le mur d’Hadrian. Un mouton est monté sur le mur et est retourné au champ de l’autre bord. »
Le mur fait environ sept pieds de large par cinq pieds de haut. Il était à la fois symbolique, mais aussi stratégique. Sur de longues distances, le mur est bâti en haut d’une falaise. Seize forts étaient disposés tout le long du mur, dont celui de Housesteads qui pouvait accueillir pas moins de 800 soldats !
Extrait
du journal de Clément :
« J’ai appris beaucoup de choses sur
les légionnaires qui vivaient au fort Housesteads, dont j’ai aussi visité les
ruines. »
Au
retour en terre écossaise, nous arrêtons manger, évidemment un fish & chips,
que nous dévorons sur un banc de parc comme une bande de chiens errants… Les
enfants sont ravis, avalent le tout rapido presto et courent s’amuser dans cet
autre parc écossais « tellement cool » !














Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire